Vous venez de vivre un accident. Blessé, désorienté, peut-être encore hospitalisé ? vous vous retrouvez pourtant face à une compagnie d’assurance qui, elle, a déjà mandaté ses propres experts et ses propres avocats.

Dans ce rapport de force totalement déséquilibré, faire appel à un avocat en dommage corporel n’est pas un luxe : c’est la condition indispensable pour obtenir une indemnisation à la hauteur de ce que vous avez réellement subi.

 

Qu’est-ce qu’un avocat en dommage corporel ?

Le dommage corporel désigne l’ensemble des préjudices (physiques, psychologiques, économiques) subis par une personne à la suite d’un accident ou d’une agression. C’est un domaine juridique à part entière, à l’intersection du droit civil, du droit pénal, de la médecine légale et des techniques d’indemnisation.

Un avocat spécialisé en dommage corporel n’est pas simplement un avocat généraliste qui traite un dossier de plus : il maîtrise les nomenclatures de préjudices (comme la nomenclature Dintilhac), les mécanismes d’expertise médicale, les stratégies des assureurs, et la jurisprudence spécifique à chaque type d’accident.

Cette expertise pointue fait toute la différence au moment de l’évaluation et de la négociation de votre indemnisation.

 

Les situations qui nécessitent l’intervention d’un avocat en dommage corporel

Accident de la route

C’est le domaine le plus fréquent. Que vous soyez piéton, cycliste, passager ou conducteur victime, la loi Badinter du 5 juillet 1985 organise votre droit à indemnisation — mais les assureurs disposent de nombreux leviers pour en minimiser le montant. Un avocat en dommage corporel sécurise chaque étape, de la première provision jusqu’à l’indemnisation définitive.

Accident médical

Infection nosocomiale, erreur de diagnostic, intervention chirurgicale mal conduite… L’aléa thérapeutique et la faute médicale sont des notions complexes, difficiles à établir sans une expertise juridique et médicale combinée. La procédure CCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation) ou le contentieux devant le tribunal judiciaire exigent un accompagnement rigoureux. En savoir plus sur l’accident médical.

Accident du travail

Au-delà de la rente versée par la CPAM, la victime peut prétendre à une indemnisation complémentaire en cas de faute inexcusable de l’employeur. Ce recours est souvent méconnu à condition d’être correctement préparé et soutenu. Découvrir nos missions en accident du travail.

Accident de sport, accident de la vie, infraction pénale

Chute lors d’une activité sportive, agression dans la rue, attentat : toutes ces situations ouvrent des droits à indemnisation, parfois via des fonds spécifiques (FGAO, FGTI). Les délais, les procédures et les montants varient fortement selon les cas ; l’accompagnement d’un avocat spécialisé est déterminant.

 

Pourquoi la spécialisation en dommage corporel est essentielle

Le dommage corporel est un domaine du droit pour lesquels il existe une formation universitaire dédiée et un certificat de spécialisation délivré par le Conseil National des Barreaux.

Maître Anne-Laure Godet est titulaire du Master II Droit du Dommage Corporel de l’Université de Savoie (formation unique en France) ainsi que du diplôme inter-universitaire d’évaluation des traumatisés crâniens (Facultés de médecine de Bordeaux et de Paris). Elle a également obtenu le certificat de spécialisation en droit du dommage corporel.

Ces diplômes ne sont pas symboliques : ils garantissent une compréhension approfondie des mécanismes médicaux et juridiques qui conditionnent le montant de votre indemnisation.

 

Ce que fait concrètement votre avocat à vos côtés

Dès l’ouverture du dossier : prise de contact immédiate avec la compagnie d’assurance, demande de provision pour vous permettre de faire face aux premières dépenses.

Lors de l’expertise médicale : c’est souvent là que tout se joue. Le médecin expert de la compagnie d’assurance défend les intérêts de son mandant. Votre avocat travaille avec un médecin conseil de victime dont le rôle est de défendre votre évaluation médicale. Sans cet accompagnement, les séquelles sont systématiquement sous-évaluées.

Au stade de la négociation : une fois le rapport d’expertise définitif obtenu, votre avocat chiffre l’ensemble de vos préjudices — patrimoniaux (pertes de revenus, frais médicaux, tierce personne) et extra-patrimoniaux (souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément) — et négocie face à l’assureur ou plaide devant le tribunal.

Lors du 10e anniversaire de la loi Badinter, il a été rappelé que 90 % des victimes d’accidents graves non assistées transigent pour des sommes représentant environ la moitié de ce qu’elles auraient obtenu avec un avocat spécialisé.

 

Procédure amiable ou judiciaire : quelle différence ?

La voie amiable est plus rapide. Elle implique une expertise médicale organisée par l’assureur, suivie d’une offre d’indemnisation. C’est souvent à ce stade que les victimes non assistées acceptent des montants insuffisants, croyant mettre fin à leur épreuve alors qu’elles signent une transaction définitive.

La voie judiciaire est plus longue, mais parfois nécessaire lorsque l’assureur fait une offre manifestement insuffisante ou conteste le droit à indemnisation. Le cabinet de Maître Godet vous accompagne dans les deux cas, avec le même niveau d’exigence.

En savoir plus sur votre indemnisation.

 

Ne restez pas seul face aux assurances

Être victime d’un accident est une épreuve. Négocier seul avec une compagnie d’assurance dont l’intérêt est directement opposé au vôtre en est une autre.

Maître Anne-Laure Godet, avocate en dommage corporel depuis plus de 16 ans, intervient exclusivement aux côtés des victimes, jamais pour les assureurs. C’est un choix de positionnement qui dit tout de sa conception du métier.

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